Farm to Neighbors

Pékin, mégalopole chinoise par excellence nous a impressionné par son immensité et sa richesse culturelle.

Malheureusement, la pollution induite par les usines avoisinantes font de cette ville l’une des plus polluées au monde. S’ajoute à cette pollution de l’air, la contamination des fruits et légumes par les pesticides utilisés trop souvent avec abondance.

Face à ce constat, Erica Huang, une jeune chinoise de 27 ans venue s’installer à Pékin depuis x a décidé de s’engager. Tombée gravement malade elle a du s’orienter vers une alimentation saine sans pesticides. La visite de nombreuses fermes bio dans les alentours de Pékin l’a poussé à créer farm to neighbors.
Chaque semaine ils organisent 3 marchés pour mettre en relation les producteurs presque « BIO » (la certification Bio est peu existante en Chine) et basés à proximité de Pékin avec les consommateurs soucieux de mieux manger et de connaître l’origine de leurs . Elle attache une grande importance à la qualité des produits, aux motivations des producteurs à produire sans pesticides et aux techniques utilisées pour produire. Erica Huang femme de caractère est débordante d’énergie fait partie des précurseurs de la Food révolution qui se déroule à Pékin. Elle emmène avec elle une communauté d’entrepreneurs food de plus en plus large.

Willka, cette société qui entend faire des champignons une alternative viable à la viande

Fin d’une journée bien bien chargée à Lima avec encore une fois une rencontre passionante avec Jorge qui a créé Willka, cette société qui produit et commercialise le Hongos.


Le Pérou est certes reconnu pour sa gastronomie mais une grande partie de sa population continue à consommer qu’une infime partie des produits alimentaires produient sur le territoire.

Son objectif : diminuer au maximum les coûts de production afin d’offrir ses champignons au plus grand nombre

Jorge, avec son entreprise Willka entend bien instaurer l’utilisation des champignons dans la culture péruvienne. Des produits naturellement proteinés (5 fois plus concentrés que la plupart des légumes et contiennent tous les acides aminés nécessaires) qui permettraient d’offrir une solution durable et économique aux péruviens pour couvrir en partie leurs besoins quotidien en protéines.

Ses principales problématiques : 

La présence de viande dans un repas, même en infime quantite est synonyme de richesse

– Les péruviens vivent en famille jusqu’à 30-35 ans, il est difficile de changer les habitudes alimentaires bien ancrées.

Toutefois, Jorge note qu’au Perou comme dans le monde entier, la population commence à prendre conscience de la nécessité de changer ses habitudes de consommation, principalement concernant les produits carnés.

Un changement à l’échelle mondiale est en cours, faisons tout pour qu’il se fasse avant qu’il ne soit trop tard.